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PAQUEBOT-NORMANDIE-PASSION 

Présente un documentaire réalisé par Michel Quéran :

AUGUSTE LABOURET ET NORMANDIE

 

   Auguste Labouret

       Auguste Labouret
Source www.docantic.com
 


 

Auguste Labouret    
Biographie (Source WIKIPEDIA)

 

Fils d’Émile Adolphe Labouret, avoué, et de Marie-Albertine Millet, originaire d’Hirson, il fait ses études secondaires au lycée d’Amiens, puis suit tout naturellement des études de droit à la faculté de Paris. Mais au bout de deux ans, il s’inscrit aux beaux-arts, section peinture, suit les cours de l’École du Louvre, de l’Académie Julian et de l’Académie Colarossi.

En 1899, il réalise le portrait de son père au château d’Hirson, propriété de sa mère. En 1902, il est maître-verrier. Il ouvre son atelier au 42, rue du Cherche-Midi à Paris. En 1906, il se marie avec Jeanne Sauer, et en 1908 naît sa fille Claire qui travaillera avec lui. En 1913, il devient officier de l’Instruction publique.

Après la Première Guerre mondiale, il est chargé par l’administration d’expertiser l’état des vitraux des principales églises de Bretagne, et de les restaurer. En 1921, il parcourt la Bretagne à bicyclette, s’achète une propriété à Kervéron en Crozon et réalise de nombreux vitraux dans des églises bretonnes : Le FolgoëtPenmarc'h (1954), Saint-Pol-de-Léon (1954), Morlaix (1956),Brignogan (en 1956 puis 1960), Roscanvel (1952), Clohars-Carnoët (1954), L'Hôpital-Camfrout (1955), Brest

Il innove un nouveau procédé : le vitrail en dalle de verre cloisonné en ciment en 1933, il dépose un brevet (n° 756065) en France mais aussi en Suisse, Belgique, Angleterre, Allemagne. Il obtient ainsi, en taillant ses verres avec la marteline le vieux marteau adopté par les Grecs et les Romains pour la mosaïque, une transparence colorée qui s'oppose à l'opacité constructive du ciment.

À l’exposition universelle de 1937, il est président de la classe vitraux. En 1938 il est fait chevalier de la Légion d'honneur, et la même année il entreprend les mosaïques de la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré au Canada, ce qu’il considère comme étant son chef-d’œuvre. Mais retenu au Canada pendant la guerre, c’est sa fille Claire qui prendra la direction de l’atelier de Paris.

En 1945, il remporte le prix pour la réalisation de 240 vitraux de Sainte-Anne-de-Beaupré, soit 2 600 m2.

Le recteur de Roscanvel lui confiera, de 1949 à 1951, la création de tous les vitraux de son église. Il ferme son atelier en 1962 et se retire à Kervéron et y décède le 13 février 1964.
 

Œuvres

Son œuvre est colossale, et la liste est loin d'être exhaustive.
Mosaïques de la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré, dans la province du Québec – 240 vitraux, 2 600 m2
Tête du Christ, musée d'Hirson (Aisne)
Paquebot le Normandie : décoration murale et lumineuse, en dalles de verre taillé au burin de la salle à manger (1 500 m2)
Office de tourisme à Paris (sol en mosaïque)
Églises Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle de L'Hôpital-CamfroutSaint-Julien de Courville (Marne), Sainte-Odile (Paris), Saint-Léon de Paris
Saint-Louis de Grenay de la 
cité n° 5 de la compagnie des mines de Béthune (Pas-de-Calais) et 
Sainte-Eugénie de Soissons (Aisne),
Chapelles du Bon-Sauveur de Picauville (Manche) et Saint-Éloi d'Hautmont (Nord),
Églises Saint-Éloi de Roscanvel (Finistère) et Sainte-Thérèse de Poitiers,
Hôtel consulaire de la chambre de commerce et d'industrie de Cambrai (Nord),
Restaurant Prunier (16, avenue Victor Hugo, Paris) (tables en mosaïques),
École de filles (Paris 13e),
Hôtel de ville de Béthune (Pas-de-Calais), vitraux en dalle de verre martelée,
Gares de Saint-Quentin (décoration du hall, bureau de poste, buffet), Saint-Lazare (Paris), Albert (Somme), ChaunyLensLyonNoyonLongueau et 
Tergnier.
 
  




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